Demoiselle Umbrella s'interroge sur ce besoin impérieux de se confronter, de s'immerger, de se fondre dans les problèmes d'une communauté dont elle fait partie et en même temps avec laquelle elle ne se sent pas en adéquation. Comme si elle ne parvenait pas à s'identifier à elle-même sans ces informations, sans cette culture parallèle donc elle se nourrit sans cesse. Demoiselle Umbrella se sent liée a un culte, comme si la nature du sexe aimé justifié une appartenance à une catégorie d'individus, elle ne sait si elle doit rentrer dans ce jeu sectaire la ramenant à l'image de la religion que toujours elle a renier, à toute les étapes de sa vie ou celle-ci s'est présenté à elle... Aimer est une religion, la personne qui se trouve être l'objet de notre amour varie seulement, certain se donne à dieu, d'autre à une femme ou à un homme, mais la même admiration de l'être aimé s'en dégage, une même adulation, une même soumission dans l'amour d'un être aussi abstrait que Dieu, que si cette personne évolue à nos côté ou qu'elle est le fruit d'une certaine imagination. Demoiselle Umbrella comme tant d'autre cherche l'être qui sera être dans l'objectif d'un certain idéal, elle se plait à rêvasser aux humeur de l'amour...
Demoiselle Umbrella brûlé vive dans son égaux recherche sur sa peau les traces qui lui permettrons de savoir quel chemin prendre pour trouver cet être qui trouvera la perfection sous le regard de demoiselle Umbrella.
La liberté de ses pensées, de ses gestes est un atout, une requête indispensable au bon discernement d'une personne, c'est pourquoi demoiselle Umbrella ne voit pas en l'amour la passion qui donne la démence, cette même démence que demoiselle Umbrella a côtoyé dans le regard de cet être adoré à une époque si passionné de la vie de demoiselle Umbrella a envahi son existence en mangeant petit a petit l'air précieux de demoiselle Umbrella car cet être merveilleux n'avait pas compris que l'amour est un don et non une destruction, que l'être aimé est une pierre rugueuse et que le temps, l'érosion peut finir par la polir et le polissement des chair tout comme de la pierre peu la faire s'étouffer au sain même de son c½ur. Cet être merveilleux a étouffé l'amour ainsi que tout ces bienfait, car la fusion a essayé de polir les deux être pour les unir dans une unité malsaine pour l'identité propre de chaque individu. C'est cette identité qui donne a ces duo amour toute leur beauté et leur équilibre, l'étouffement est un meurtre, même si parfois dans un premier temps les deux être dans leur cocon de s'aperçoivent pas de cette exclusion qu'il font de leur propre moi. Les concessions, demoiselle Umbrella les approuvent, elles sont l'équilibres pour la bonne entente et la découverte, cependant dans concessions, il ne point entendre exclusion...
Demoiselle Umbrella souffre a l'intérieur des coquilles, demoiselle Umbrella s'épanouie pour l'instant dans la solitude, et l'émerveillement d'autrui, le c½ur épris de cette Douceur inestimable mais intouchable...
-30 juin 2005-
Demoiselle Umbrella se laisse aller, Juin, Rien. Demoiselle Umbrella regarde la vie doucement blottie contre son épaule. Demoiselle Umbrella a abandonné l'encre noir pendant encore trop longtemps... Elle s'est brûlée vive, elle a rit jaune et lâché du souffle a en perdre connaissance. Hyper-ventilée par la vie demoiselle Umbrella s'évanouie. Des cheveux bleus lui poussent pour lui donner un air de révolte dans les yeux... Mais demoiselle Umbrella n'a pas changé elle n'a jamais perdue de sa désinvolture, jamais de son regard brisé... Elle pense a du pop corn bleu qui s'évade, qui saute, elle, brûlée dans un deuxième degré se regarde se déchirer... Son corps lui montre a qu'elle point elle est une jeune femme usée par la vie... Sa peau se disloque sous le poids de la chaleur de Juin, mais toujours Rien sur cette horizon d'attente... Demoiselle Umbrella admire le temps, ce ciel qui veut percer le vent. Le vent lui fait mal, ses blessures sont un nouveau regard sur cette vie qui se veut usée jusqu'à la corde... Corde pendu au fond d'un garage abandonné... Et ce corps qui a dansé et ce souvenir qui s'émerveille par sa durée dans les âmes... Gravé, il reste, le vent chaud le rapporte toujours, l'été, la chaleur amène plus facilement les odeurs des cadavres engloutis... J, lettre ancré dans le cimetière de la mémoire de demoiselle Umbrella, J, lettre mourante, J, lettre désignant le premier amour de demoiselle Umbrella, J, lettre symbole, lettre en retrait de toute les autres...
Et puis il y a ce chemin sur lequel demoiselle Umbrella veut emporter les siens, elle sursaute et entraîne son paternel, entraîne la figure triste et monotone de ses désirs de vivre à côté de ce souffle qui ne cherche pas l'air, ce souffle qui laisse les boules qui font mourir les gens lui manger ses forces, sa rage...
Demoiselle Umbrella contemple sa dégradation physique et son ami virtuel lui murmure, « Notre déclin a débuté le jour de notre naissance... » « Since I was born I stared to decay... » Demoiselle Umbrella se laisse envahir par ses paroles qui magnifiques lui purifie l'âme, lui recousent ses brûlures fraîchement déposées par l'eau bouillante qui lui ronge le corps...
Demoiselle Umbrella se laisse tombé dans une danse tourbillonné, et pense à ces yeux qui dégustent ses mots, qui peut-être les méprises, les insultes, cela l'a fait sourire, demoiselle Umbrella veut se noyer et se faire détruit par les autres puisqu'elle loge déjà dans autrui... Le jour de sa naissance il y a trois ans elle a commencé son déclin, son corps a poursuivit son vieillissement et elle l'a regardé se transformer, se déchirer se mutiler, se recoudre, se partagé en ces deux Moi, en ces deux miroir de l'autre et de cette hôte qui absurde a laisser demoiselle Umbrella devenir une partie d'elle même, qui idiote n'a pas voulu donner au monde une autre signification... L'hôte de demoiselle Umbrella a pas de connaissance, elle est un vide que demoiselle Umbrella a su combler... Cette hôte n'est rien au yeux de personne, c'est demoiselle Umbrella qui l'a rendu belle, qui l'a valorisé aux yeux du monde, mais le monde l'ignore, le monde ignore que cette hôte n'a pas de valeur sans ce morceau parapluie, sans cette désinvolture qui gît dans ce parasite s'appelant demoiselle Umbrella...
-28 juin 2005-
Demoiselle Umbrella, Juin, bientôt plus Rien. Voilà une longue journée qui débute, quelque chose d'inattendu, de saugrenu... Deux êtres qui s'aime vont s'unir, demoiselle Umbrella fait partie de leurs créations, elle rayonne d'une certaine fierté. Dans le recueil des jours demoiselle Umbrella ne sait que regarder, que dire, que miroiter...
Demoiselle Umbrella se demande si elle ne devrait pas se donner la mort pour laisser son hôte poursuivre son chemin en solitude. Bleuter des jours, verdoyante, la lumière tourne sur elle même et demoiselle Umbrella se laisse ensevelir par la beauté des minutes à venir.
Plus de mots pour comprendre le Rien, si tenter c'est devenir autre pourquoi pas se lancer dans l'aventure qui donne de nouveaux regards, qui offre une brindille d'olivier, une certaine éternité...
Demoiselle Umbrella plonge ses yeux dans le miroir de son existence comme bien souvent elle n'y voit que des jours qui s'entremêlent, que des pensées qui ont échoué, que des rêves mordu par le temps. Elle réfléchit, mais vit-elle ?
Demoiselle a envie de se vider, de ressembler à la mort, à la sympathie du monde, aux sourires perdus. Demoiselle Umbrella ouvre son c½ur et se voit dedans laide et aigrie. Bien sûr la peur l'envahi, et elle veut donner à son autre la réplique pour se débarrasser de l'épée qui souvent la transperce. Demoiselle Umbrella sait qu'il faut qu'elle cesse ce double lien, celui qui la maintient, elle, en vit...
Se sauver, se torturer donner son regard et perdre l'espoir... Demoiselle Umbrella ne veut pas...
-25 juin 2005-
Demoiselle Umbrella contemple son visage dans le miroir qui lui fait face. Elle cligne doucement des yeux et laisse une ombre vague manger son sourire. Demoiselle Umbrella rit. Cela n'arrive que lorsque le soleil est au zénith et qu'il y a un vent de colère dans l'air juste frémissant, juste perceptible comme il faut pour que demoiselle Umbrella soir protégé des visites du temps et des gens.
Demoiselle Umbrella aligne des mots en observant la lenteur de cette sueur qui s'écoule contre son flanc. Elle croise ses jambes et bouge avec précision et saccade son pied. Demoiselle Umbrella ressent sa féminité lui creuser le ventre. Elle veut aller courir, lâcher dans la chaleur étouffante de juin le Rien qui la maintien en vie dans un coma artificiel, dans une torpeur malfaisante.
Demoiselle Umbrella admire l'horizon et lui demande conseil pour poursuivre sa poursuite de l'existence. Demoiselle Umbrella est un être fait de défauts, l'amour d'autrui le pousse à sa destruction... Maman recouvrant de ses longs bras les corps et leurs environnements elle est présente, trop présente, elle envahi l'espace.
Demoiselle Umbrella a du rouge au lèvre comme des bleus au c½ur. Elle aime mais ne sait pas compter. Elle veut qu'on l'a guide mais personne ne le fait, alors elle s'auto-gère avec vigueur et rigidité. Pourtant elle fait tout ce qu'elle souhaite, elle ne s'interdit pas.
Les limites sont en elle. Demoiselle Umbrella est une frontière à elle seule. Il n'y a que le vent pour donner du courage à cette demoiselle perdue au creux du temps. Les livres ouverts lui donne des direction, les images du bouge sur ces grands écrans blancs lui infligent un mode d'emploi, autrui lui renvoie son image. Demoiselle Umbrella est une image du monde, elle est les autres, et autrui peu regarder en elle ce qu'il est, car demoiselle Umbrella est universelle, elle est la finitude du monde, tout les défauts du monde réside en elle ainsi que les qualités majeurs qui reposent en chacun de nous. Demoiselle Umbrella est un monde, un peuple, une planète à elle seule. Demoiselle Umbrella est un miroir gigantesque ou tout le monde peut lire sa vie, car demoiselle Umbrella a une existence rêvé, des secrets la constituent, des pensées la nourrissent, des mots l'ont construit, des regard lui ont donné l'impression d'être humaine, mais demoiselle Umbrella est un concept, une de ses femmes machines qui s'entendent avec tous car elles sont Tous.
Demoiselle Umbrella se révèle a elle-même car elle est autre. Demoiselle Umbrella a des réponses car elle n'est pas elle, elle est cette hôte en qui elle peut regarder l'intérieur sans pudeur. Demoiselle Umbrella revient a ce visage, a ce regard, dans ce miroir qui lui fait face, mais nul sourire pour illuminer l'espace, demoiselle Umbrella veut se couper des bras.
-20 juin 2005-
Écrire, ce monde inconnu, demoiselle Umbrella songe à ces paroles pleines de sens. Elle qui ne sait pas écrire, qui ne connaît pas les mots, qui a besoin d'un corps pour que la transmission se fasse. Demoiselle Umbrella pleure des perles de soi.
Il y a des nuits blanches et des nuits noires couleur cauchemar. Il y a cette tristesse implacable qui hante l'âme, l'esprit, le corps de cette mystérieuse demoiselle Umbrella qui toujours regarde le monde avec une béatitude touchante. Enfant au sourire empli de mélancolie, demoiselle Umbrella a cette pulsion de mort qui lui lacère le ventre. Demoiselle Umbrella a le temps, elle tournoie, elle crache son elle-même avec dégoût. Elle se viole avec lenteur et volupté, elle se laisse à petit feu s'endiguer dans ses secrets aux goûts amers et qui toujours altère le courant de la vie...
Demoiselle Umbrella n'a pas d'existence. Pourtant le bonheur est un gouffre aux mille facettes où demoiselle Umbrella a déjà mis le pied. Ce fut il y a bien longtemps, au temps pour elle avait des ailes, ou elle pensait que les fées étaient des êtres pleins de couleurs enchantés. Ce temps est perdu, derrière une pierre, la pierre de l'adolescence. Dix-neuf sourires, dix-neuf épreuves et encore et encore la vie...
Demoiselle Umbrella n'a pas de mots aux bout des doigts, alors elle se tait.
-19 juin 2005-
Demoiselle Umbrella a une plume à la place du c½ur, elle est dans des heures où elle construit l'échelle de sa gloire pour parcourir le monde des ses yeux rêveurs. Elle voit qu'un jour ce monde odieux sera peut-être à ses pieds et elle sourit de ses dents noircit par le temps qui la malmène doucement.
« Éteignez les torches, Cachez la lune, Cachez les étoiles ...». Demoiselle Umbrella bit ses paroles en fermant ses yeux délicatement comme pour se rapprocher d'une Douceur inattendu. Demoiselle Umbrella tissu sa gloire en forme de mots douloureux, et quand son sourire apparaît il fait fuir alors elle éclate dans sursauts de voix incontrôlables et ses mots se perdent dedans elle... Cela lui fait du bien...
« Jadis il y avait un pays inconnu, plein de fleurs étranges et de parfums subtils. Rêver de ce pays donne un bonheur immense, tout y est parfait et empoissonné... » Demoiselle Umbrella a les larmes au bord du corps. Elle a envie de sentir de la chaleur lui emplir les poumons et de voir la nuit d'été qui lui fendille parfois le c½ur... Elle y pense avec Douceur avec clarté et revoit ton visage. Toi, l'homme aux mille revers, aux milles travers, toi l'homme qui a bouleversé sa vie, sa vision des nuages, qui a troublé son amour des choses, des gens, qui a bousculé son extravagance et sa gaieté innée qui depuis est revenue, qui depuis s'est posé sur son sein doucement...
« Il parlait de liberté qu'on s'autorise, ou pas... » C'était dans un rêve, un rêve qui aurait pu être réelle... C'était une réalité, il parlait parfois de cette liberté qu'on s'autorise ou pas, mais cette liberté c'était la délivrance. Demoiselle Umbrella revoit cette pulsion de mort qui parfois les animait... Mais bien sûr tout était dans les yeux, tout était dans un demain moins triste. Demoiselle Umbrella l'a laisser dans une autre liberté que la sienne. Elle l'a laisser pour se créer une nouvelle liberté une nouvelle quête qu'elle ne parvient pas à faire aboutir, elle entend toujours le crie paternel, ses yeux si puissant creusé par la mort mais pourtant rien n'y fait demoiselle Umbrella ne parvient pas à lui attraper la main qu'elle voudrait pourtant tenir et serrer ... Demoiselle Umbrella s'est autorisé une liberté, celle de le quitter pour vivre autre chose.
« Les mots sont la naissance de la souffrance... » et c'est peut-être pour cela que Demoiselle Umbrella sait si bien les cultiver, les faire pousser pour que de beaux champs lexicaux émergent et suppurent une souffrance délectable, exutoire, une souffrance qui immole par des coups de poings et des coups d'un soleil autre que terrestre pour ancrer demoiselle Umbrella dans cette image venue d'ailleurs.
« Tout ce qui est oublié s'accroche aux rêves du passé et menace de réapparaître un jour... » Demoiselle Umbrella le sait elle le sent, c'est pour cela qu'elle ne veut pas oublier qu'elle ne veut pas dire à son spectre qu'elle ne l'aime plus, car ce serai mentir à ce frère de c½ur, à ce frère qu'elle ne reconnaîtra plus bientôt, mais qu'elle ne pourra jamais renier. Il a eu trop de place, il a eu trop d'impact, trop de souvenirs l'entourent. Elle a vécu une partie de sa mort avec lui. Elle sait qu'elle ne veut pas mourir comme il lui l'a voulu. Pas de sang qui fait tourner la tête qu colle, qui donne la nausée à sentir le fer et le rouge qui saute à la gorge qui démange.
« L'enfance est la période la plus heureuse selon les adulte... » Mais demoiselle Umbrella n'était pas dupe... Elle sait aujourd'hui qu'elle est ce qui fonde ses actes masi qu'elle peut s'échapper de tout ses traumatisme qu'elle a réussit à retirer d'elle même beaucoup de ses démons de l'enfance. Malgré qu'encore beaucoup viennent la chatouiller...
L'hôte de demoiselle Umbrella a saisi sa plume pour caresser le dos de demoiselle Umbrella. Avec volupté, elle lui donne l'émoi du rire et de l'érotisme. demoiselle Umbrella soupir d'aisance... Elle a un gros cailloux au fond du ventre mais n'oublie pas que les mots sont son souffle et sa voix car demoiselle Umbrella n'existe pas.
-16 juin 2005-
Demoiselle Umbrella a subit l'échec et doit s'en repentir, et après tout ira mieux... Elle a son avenir aux bords des larmes par cette faillite cuisante qui fait mal à l'égaux de demoiselle Umbrella. Son hôte lui caresse doucement l'échine pour que les larmes coulent enfin, mais rien ne vient. Pardon, elle se crie pardon à elle même de ne pas être à la hauteur de ses espérance de faire l'impasse sur des choses fondamentales pour l'avenir. Demoiselle Umbrella se donne trop d'aisance, de confiance mais ne se rend pas compte que le temps de l'avenir ne s'acquière pas comme cela. Il y a des vagues a affronté, des torrent a surmonté, des chaleur et des froids à donner à des feuilles de papiers qui ne savent pas encore voler...
Demoiselle Umbrella voit ce grand couteau de cuisine, elle s'en approche, les yeux pleins de peur de curiosité mais son hôte lui sourit et l'enveloppe dans de la soie, là où elle ne pourra pas s'en saisir, pas de facilité pour demoiselle Umbrella seulement un affrontement avec elle-même.
Mais demoiselle Umbrella revient a ses questions d'entant qui est-elle ? Et lorsqu'elle grave en elle cette question un sourire s'anime sur ses lèvres couleurs eau transparente, elle la sent tournoyer en elle cette question qui lui démange les âmes mais demoiselle Umbrella semble voir sa réponse se dessiner...
Une forme rose translucide apparaît, elle vole, elle est douce, lumineuse, elle transmet une force intense, une exubérance qui donne chaud à l'âme, qui ravive les larmes, les souvenir d'avant, d'avant le temps de la peur pour Toi qu'elle a tant aimé qui l'a tant fait rêvé d'éternité, qui l'a tant transformé... Demoiselle Umbrella est ce parapluie rose qui tournoie avec cette question dans son âme, elle est cette source lumineuse, à la fois douce et piquante au bout de ses baleines bien que point de gravillons ne fassent une révérence dans des robes pleines de dentelles et d'élégance.
Demoiselle Umbrella regarde cette montre qui suspendu à son coup dicte les rougeurs du temps...
-15 juin 2005-
Demoiselle Umbrella s'envole dans les démangeaisons de l'âme... Demain futur incertain. Demoiselle Umbrella se violente par les mots elle donne son univers à l'antre de l'écriture. Elle se fait du bien en jetant le mal à travers de grandes fenêtres turquoises, miroir de son âme. Il y a du rose en elle qui doit s'évacuer. Pensées étranges aux goûts amers et sincères. Umbrella envoie une fleur sucrée à sa pensée, Douceur au fond du c½ur de demoiselle Umbrella. Rien ne peut l'éloigner à ce jour de cette divinité, esprit créateur, muse qui donne la foi en l'avenir... Douceur au c½ur de l'éternel double Moi de demoiselle Umbrella.
Demoiselle Umbrella vit dans une autre, un corps qui l'hébergeait pour quelques nuits, rien de plus, mais les nuits occasionnelles ont fini par devenir des jours, des années et demoiselle Umbrella possède ce corps plein de mélancolie. Cela donne du rouge au joues de son hôte même si parfois elles se bataillent avec vigueur et que ce corps veut se défaire de l'encombrante demoiselle Umbrella qui toujours ouvre son parapluie rose plus longtemps dans ce corps déjà si étroit.
Elles s'assemblent dans une pureté imparfaite lorsque le jour débute son immersion dans une pénombre salvatrice... Demoiselle Umbrella ouvre un ½il et s'étire, elle ouvre doucement son parapluie, regarde la nuit, regarde le temps, renifle l'air, se laisse enivrer, et parcourir par la vigueur et le parfum de l'espace et de ses délices. Demoiselle Umbrella est sauvage et en même temps à l'image de cette Douceur qui lui titille le c½ur...
Y'a du soleil tout noir dans la vie demoiselle Umbrella, il ne donne pas de coup de soleil mais use les jeune femme aventurière avec fougue et drôlerie. Demoiselle Umbrella veut épouser la poésie des jours...
Elle sent cette poésie frôler sa peau, prendre possession de la peau de son hôte et tout doucement arriver près du sein de demoiselle Umbrella. La poésie caresse son âme et lui embrasse de petites touches de rêves son enveloppe charnelle. Demoiselle Umbrella sent le vent et le vide qu'il laisse en elle, ce bien-être l'envahi, lui élançant le c½ur l'emmenant si loin qu'elle ne comprend plus sa langue. Demoiselle Umbrella a perdu sa langue maternelle, elle a oublier les mots qui autrefois la violentés tant, qui autrefois l'empêcher de se révéler à elle-même. Demoiselle Umbrella a finir par devenir celle qu'elle possède, elle a qui elle a emprunté le corps, la voix, le temps, la vie...
Umbrella a froid dans ce corps confiné elle aimerait crier qu'elle existe mais elle ne peut pas, elle ne doit pas... Anonyme, confrontation avec le monde, demoiselle Umbrella n'est qu'un nom, demoiselle Umbrella n'a pas de c½ur qui bat, demoiselle Umbrella n'a pas sa propre voix, sa propre image... Demoiselle Umbrella n'a pas d'identité. Elle n'est que mots, que rêves que sensible et non réalité. Demoiselle Umbrella est un idéal, un miroir pur mais à la fois si mauvais. Demoiselle Umbrella devrait mourir mais son hôte s'est éprise d'elle, elles vivent l'amour, le consentement, la narcissique pâleur de l'ombre les envahi, elle est elle, et demoiselle Umbrella est elle. Elles sont deux en une, elle sont la fusion de l'amour éternel si l'une meurt l'autre meurt aussi pour toujours. Elles sont l'éternité par ces mots gravé dans l'espace.
L' amour fusion qu'elle deux refusent aux quotidien dans la vie réelle elles le vivent dans ce corps, dans cette espérance, dans ce délit incestueux. Demoiselle Umbrella est sa création, tout comme cette hôte rebelle est la création de demoiselle Umbrella, elle se sont crées pour s'aimer et se détester, pour ne jamais se séparer, pour s'unir dans un pacte sacré. Demoiselle Umbrella doit mourir, sa dulcinée le sait mais ne veut s'y résoudre, alors elle va laisser encore cette envahissante créature dormir dans le fond de son âme jusqu'à ce que demoiselle Umbrella est créée double lien final, celui qui donne le mal.
-14 juin 2005-
Demoiselle Umbrella ne s'en sort pas si mal. Elle veut de la poésie dans ses veines, du miracle au fond de ses yeux et des assonances dans ses mots. Demoiselle Umbrella ne sait plus écrire, ne sait plus mettre les mots qu'il faut les uns au bout des autres pour qu'ils forment une mélodie, un chant qui lui transpercerait le c½ur et lui donnerait envie de pleurer son âme. Demoiselle Umbrella ne sait plus.
Écrire élixir de jeunesse, de beauté et de reconnaissance envers soi-même. Écrire, recueil de tristesse et de moment joliment achevés. Écrire, apaisement de la souffrance que chaque être porte en lui. Écrire, c'est pleurer sa vie en lui donnant un sens. Demoiselle Umbrella l'a compris elle est née avec ce parapluie de mots en elle. Elle est née avec ce tissu de lettres, de murmures qui toujours la réveillent pour lui caresser son intérieur couleur sang, couleur vie. Naissance d'une femme au regard sucré qui pleure des larmes toujours plus salées mais qui cherche aussi à se battre, à se convaincre, que demain est ailleurs et non dans tout ces pleurs. Demoiselle Umbrella cherche les assonances qui font vibrer sa vie, lui rendant cet écho qu'autrefois elle portait, cette vie qui la tant fait tournoyer...
Le temps, le temps du Rien hante demoiselle Umbrella. Rien, néant qui enseveli même les plus courageux, qui détruit même les plus robustes. Le Rien, peur du genre humain. Demain, morceau de Rien. Et puis il y a ce soleil qui se lève, majestueux, sur cette ligne d'horizon, triomphante de laisser découvrir au monde le Rien qui transporte indéfiniment les c½urs. Le temps, le temps du Rien, de l'absolu éternité, de l'absolu unité. Couleur unie dans ce paysage qui se veut diversifié et qui donne au regard un trait fin et absolument inhérent, le Rien.
-10 juin 2005-
Demoiselle Umbrella commence a jouer demain. Elle ne sait de quel côté elle doit regarder alors elle fonce, tête baissée, sourire figé, mais ventre détendu et serein. Elle se souvient que ce ventre est sa conscience qu'il l'a emmené sur les chemins de la mort mais lui a aussi sauvé la vie. Il lui parle, lui dit des mots doux et durs à la fois, trouve des pointes aiguës pour faire mal et la guider vers les bons chemins. Ce ventre qu'elle a tant détesté est son berger. Demain saut vers l'avenir, saut vers un après-demain qu'elle a peur de voir et de toucher. Quel est cet être humain qui a la capacité de voir ce présent-futur comme souffle Saint-Augustin aux lycéens en pleurs.
Yeux ouverts vers un monde qui ne lui fait qu'à moitié peur elle écarquille sa vie pour prendre de l'air en plein face. Pas de Brooklyn en vu, réveille toi demoiselle Umbrella !
Danse petite, danse, de toute façon tu ne sais même pas faire cela alors pourquoi pas se risquer à être dans l'inaptitude quand demain on va dans un univers méconnu où seul les neurones ont une âme. Demoiselle Umbrella n'aime pas ce paradis aseptisé ou on privilégie la peur ou l'on teste ou l'on met des êtres humains dans des cases.
Demoiselle Umbrella observe d'un regard vitreux l'antre de sa désinvolture ou pourtant elle va aller avec délectation car c'est également sa porte de sortie.
Mais qu'elle est cette sortie ? Une question qui n'avait pas resurgit depuis une belle année revient sur toutes les lèvres, « que va-t-on faire de nous ? »
Demoiselle Umbrella entend un écho d'hymne Londonien qui éclabousse son âme elle ressent la douceur qui vient lui caresser l'échine. Cette Douceur qu'elle adule tant en secret et qui revient lui flatter l'égaux.
Demoiselle Umbrella s'aime, elle est Dieu parmi tous, elle est le Dieu qui dirige un corps et des actes, elle cache son impuissance derrière des mots pour camoufler son ignorance, son rejet d'elle même que si longtemps elle a entretenu. A présent Dieu en elle-même, elle se regarde et se laisse encore tromper par son reflet. Et non l'évidence l'envahi ce corps n'est toujours pas Elle.
Sans autrui on ne peut pas s'aimer mais de nos jours c'est l'image que l'on nous transmet d'autrui qui nous pousse à nous détester. Tout le monde est beau et parfait. Avec plein de capacités et de réussites dans les veines. Des supers héros en puissance, mais pourtant si banals, ils mangent de la salade et des pâtes. Qui admire le monde, danse et souvent resurgit dans le siècle des mots ?
Demoiselle Umbrella a des parapluies qui retiennent ses larmes de pluie. Demoiselle Umbrella va dans cette impasse où se cache une sortie mais qu'elle ne veut peut-être pas tant que cela emprunter. Le cri paternel qui rentre en conflit avec le cri d'adolescence et la douceur maternelle qui demande cette aide qui ne saura plus là pour la faire sourire quand tout ira si mal...
Les boules qui font mourir les gens sont toujours dans les tournants de vie, là où elles pensent être invisibles. Mais demoiselle Umbrella les guette, les scrute, les appréhende, les vomit une fois de plus sans succès. Elle sait que le grand nuage de douleur va revenir pour laisser l'égoïsme manger les c½urs mais elle ne laissera pas faire tout cela, elle va se battre même si elle doit y laisser une partie de son temps, de sa vie, de son avenir. Elle s'est trop engagée, elle s'est trop impliquée elle ne peut plus refermer cette porte qu'elle voit ouverte derrière elle. Elle ne la voit plus car pour l'instant le soleil la cache mais elle sait qu'un jour ou l'autre la pénombre la révèlera à nouveau et qu'à ce moment là il faudra se battre avec plus que des mots, des peurs, et des larmes, il faudra ce corps, cet engagement, et ce soutien qu'elle transporte mais ne diffuse jamais assez...
-8 juin 2005-
Demoiselle Umbrella fait l'inventaire, un, deux, trois, tout est enfin en ordre dedans sa tête de petite fille, de petite femme qui ne veut pas être comme les autres... À travers elle-même elle voit les rayons de lumière qui finissent par donné le goût de la nuit à cette demoiselle Umbrella qui gamberge dans un océan de vieux, de laid, de pleurs noyés dans des alcools passés. Demoiselle sent le parfum de l'ancien elle. Entrevu du bout du monde, la patience dans les doigts de pieds. Elle rigole avec le vent mais pleure avec le temps. Demoiselle Umbrella dirige ses mots vers le sommet du n'importe quoi. Elle écrit, écrit, s'écrit danse avec son souffle court et embué.
Soleil des bords de Loire, les parapluies symboles de la vie luisent aux coins des yeux du peuple.
-6 juin 2005-
Demoiselle Umbrella a le mot examen au creux du c½ur. Elle sait que le temps de l'avenir est entre ses pages remplis de « sciences » qu'elle doit absorber et comprendre, qu'elle doit avaler et revomir pour assurer sa survie. Elle sent le vent monter en elle, quelque chose qui la pousse vers de nouveaux espaces, de nouvelles terres promises. Demoiselle Umbrella comprend tout et à la fois rien. Elle pense et meurt dans une vague de remise en question. Que va-t-elle faire d'elle de ce bout de chair capable de rien ?
Demoiselle Umbrella a du rire au fond de ses larmes, du froid dans ce corps brûlant. Et des envies de donner ce corps, vente à moitié prix, Umbrella se brade.
Demoiselle Umbrella ne semble pas à la hauteur de ses espérances, elle se voit minuscule, elle se voit ridicule. Pas de honte juste une vague de dégoût devant l'échec qui s'offre au c½ur de demoiselle Umbrella.
Elle regarde les yeux grands ouverts ce corps enroulé dans un morceau de pelage vert qui gis à ses côté, elle l'admire, elle a envie de le prendre dans ses bras et en même temps elle ne peut pas. Le cri paternel qui est en elle n'est pas assez fort. Elle se laisse glisser et voit ses erreurs la hanter et la manger, glace caramélisée.
Demoiselle Umbrella attend les réponses de la mer mais jamais elles ne parviennent jusqu'à elle.
Demoiselle Umbrella contient la mer dans ses yeux, et elle ne peut pas la retenir. Elle voit s'évader les coquillage vers des nouveaux rivages. Elle entend son écho dans les plus grands crustacés. Elle sourit, elle entend ses pleurs, son passé.
-5 juin 2005-
