-2 juillet 2005-
Demoiselle Umbrella a accomplie son devoir. Elle doit être fière de sa réussite. Elle a gravit l'obstacle pour parvenir a une nouvelle vie. Demoiselle Umbrella, parapluie rose aux cheveux bleus regarde enfin devant elle.
Il y a des airs connus qui errent dans sa tête des sourires secrets qui déambulent lentement, des yeux écarquillés qui veulent applaudir, mais demoiselle Umbrella ne veut pas, pas de récompense, juste une preuve qu'elle peut réussir, que malgré tout les mépris, malgré tout les regards médisants, malgré sa propre décontenance, elle peut, elle doit et parvient...
Cheveux bleutés par la vie, Loire coulant contre elle même... Demain, la vie... demain, l'eau qui descend dans son elle-même... Et puis ses mots qu'elle ne parvient pas a guider, confiance en le monde, confiance en demain.
Demoiselle Umbrella se laisse emporter, elle admire, et retombe dans l'expectative... Ah, oh, hi ! Tourbillons d'avenirs, sommeil de plomb, et pas encore de tourment... Bientôt, les boules qui font mourir les gens seront un peu plus loin de demoiselle Umbrella, mais toujours là dedans elle, pas de frontière, pas de kilomètre assez suffisant pour mettre un terme a l'angoisse et le tourment des boules qui font mourir les gens que demoiselle Umbrella transporte au fond de son c½ur...
Juillet, l'été, les rires, l'eau, le vent, la chaleur de l'enfance... Le temps des vacances qui brillent dans les yeux de demoiselle Umbrella et là, ailleurs, des souvenirs qui tourbillonnent qui disent non à la terre, à la mer, à l'avenir... Demoiselle Umbrella devrait mourir...
-7 juillet 2005-
Demoiselle Umbrella est épuisée d'avoir replongée dans tous ses mots... Elle les a parcourut, a admiré son parcourt... Elle ne sait toujours pas si elle doit poursuivre cette quête, si elle doit continuer a entretenir ce double lien, cette relation étrange avec cette hôte. Demoiselle Umbrella a des perles de sueurs qui la contemplent, qui parsèment son corps pour l'explorer dans les recoins...
Y-a-t-il encore une demoiselle Umbrella ici ? Son hôte l'appelle doucement, un morceau de chocolat remplit de noisettes brillantes dedans pour l'obliger à se montrer, mais on dirait qu'elle est partie, qu'elle a prit son grand parapluie couleur enfance, qu'elle l'a refermé doucement, et que sans faire ses adieux pour ne pas faire de mal, elle a quitter son hôte avec douceur, sans bruit elle a refermé la porte. Son hôte ignore si elle va revenir, si elle le doit, mais demoiselle Umbrella, icône, reflet d'une certaine époque semble peu à peu s'être détachée de cette femme qui lui servait de corps. Demoiselle Umbrella avec son parapluie a emporté la lettre « J ».
Son hôte se sent plus libre, elle a chaud, regarde ce miroir qui lui fait face, et quand elle écrit, elle ressent seulement la chaleur, elle ne ressent plus cet autre, et même si c'est étrange, ce n'est pas désagréable...
Demoiselle vient de partir, et pour l'instant, elle ne va sûrement pas revenir...
-19 juillet 2005-
