« Retour au blog de demoiselumbrella

Juillet, partir, découvrir... tourner la page...

Juillet, partir, découvrir... tourner la page...
Demoiselle Umbrella devrait partir dans un sommeil sans fin, sans fil, dans un sommeil tourment, tournant. En dormant elle a rêvé de ces temps passés qu'il faut sans cesse oublier pour construire demain. Mais les gens affluent doucement toujours au bon moment pour ne pas oublier, pour ne pas laisser tomber le souvenir, pour ne pas quitter les chemins d'hier... Demoiselle Umbrella sent cette odeur de papaye, sent cette odeur de sang, sent ce vent qui froid dans son dos la parsème de tristesse. Demoiselle Umbrella a des bougies dans la gorge qui vont s'allumer pour accueillir la vie, pour accueillir son avenir. Elle attend, elle regarde le temps. L'odeur de papaye l'envahie de ses yeux mi-clos qui pleurent des larmes de sueur, des larmes tourmentées, des larmes de bontés. Demoiselle Umbrella devrait s'envelopper dans le sommeil pour oublier son futur mais elle s'enroule dans les couleurs qui lui prédisent son avenir... Sépia rien que pour Toi, technicolor pour que mon présent s'endort... Et l'avenir, la perpétuité, le temps qui lui ne s'arrête jamais, pas de codes, pas de mode, juste du rire... Juste un baiser sur le front, juste une caresse dans la paume de la main, juste une douceur incommensurable, et toujours ce J qui déambule, qui fait des bulles, des bulles de rien, des bulles de tourments dans le sommeil d'hier et de demain...

-2 juillet 2005-





Demoiselle Umbrella a accomplie son devoir. Elle doit être fière de sa réussite. Elle a gravit l'obstacle pour parvenir a une nouvelle vie. Demoiselle Umbrella, parapluie rose aux cheveux bleus regarde enfin devant elle.
Il y a des airs connus qui errent dans sa tête des sourires secrets qui déambulent lentement, des yeux écarquillés qui veulent applaudir, mais demoiselle Umbrella ne veut pas, pas de récompense, juste une preuve qu'elle peut réussir, que malgré tout les mépris, malgré tout les regards médisants, malgré sa propre décontenance, elle peut, elle doit et parvient...
Cheveux bleutés par la vie, Loire coulant contre elle même... Demain, la vie... demain, l'eau qui descend dans son elle-même... Et puis ses mots qu'elle ne parvient pas a guider, confiance en le monde, confiance en demain.
Demoiselle Umbrella se laisse emporter, elle admire, et retombe dans l'expectative... Ah, oh, hi ! Tourbillons d'avenirs, sommeil de plomb, et pas encore de tourment... Bientôt, les boules qui font mourir les gens seront un peu plus loin de demoiselle Umbrella, mais toujours là dedans elle, pas de frontière, pas de kilomètre assez suffisant pour mettre un terme a l'angoisse et le tourment des boules qui font mourir les gens que demoiselle Umbrella transporte au fond de son c½ur...
Juillet, l'été, les rires, l'eau, le vent, la chaleur de l'enfance... Le temps des vacances qui brillent dans les yeux de demoiselle Umbrella et là, ailleurs, des souvenirs qui tourbillonnent qui disent non à la terre, à la mer, à l'avenir... Demoiselle Umbrella devrait mourir...




-7 juillet 2005-




Demoiselle Umbrella est épuisée d'avoir replongée dans tous ses mots... Elle les a parcourut, a admiré son parcourt... Elle ne sait toujours pas si elle doit poursuivre cette quête, si elle doit continuer a entretenir ce double lien, cette relation étrange avec cette hôte. Demoiselle Umbrella a des perles de sueurs qui la contemplent, qui parsèment son corps pour l'explorer dans les recoins...
Y-a-t-il encore une demoiselle Umbrella ici ? Son hôte l'appelle doucement, un morceau de chocolat remplit de noisettes brillantes dedans pour l'obliger à se montrer, mais on dirait qu'elle est partie, qu'elle a prit son grand parapluie couleur enfance, qu'elle l'a refermé doucement, et que sans faire ses adieux pour ne pas faire de mal, elle a quitter son hôte avec douceur, sans bruit elle a refermé la porte. Son hôte ignore si elle va revenir, si elle le doit, mais demoiselle Umbrella, icône, reflet d'une certaine époque semble peu à peu s'être détachée de cette femme qui lui servait de corps. Demoiselle Umbrella avec son parapluie a emporté la lettre « J ».
Son hôte se sent plus libre, elle a chaud, regarde ce miroir qui lui fait face, et quand elle écrit, elle ressent seulement la chaleur, elle ne ressent plus cet autre, et même si c'est étrange, ce n'est pas désagréable...
Demoiselle vient de partir, et pour l'instant, elle ne va sûrement pas revenir...



-19 juillet 2005-

# Posté le dimanche 21 août 2005 19:13

« Article précédent : Juin, Rien

Article suivant : Novembre, le vice de la rechute... »