Demoiselle Umbrella a des mots dans sa tête. Elle les a enfermé à l'aide d'une clef rouillée. Elle regarde son livre, le livre qui lui sert d'âme, elle veut le fermer, elle veut s'enfermer dans d'autres mots pour ne pas entendre les siens.
Umbrella voit des papillons blancs. La neige a pris possession de leur corps sous le soleil fragile de janvier et tourbillonnant dans leurs souvenirs ils laissent leur poudre blanche désenchanter, cette vie, qui pourtant un jour a eu un goût aigre doux. Demoiselle Umbrella se plonge dans les yeux du monde, elle voit cette terre qui charrie des millions de cadavres, elle voit toute cette eau qui apporte la vie. Elle entend le bruit de la vague qui ne l'a pas emporté. Elle imagine les clapotis des gens, leurs souffles s'éteignant dans la vague du souvenir. Puis tout ce calme qui l'envahi, toutes ces minutes à jamais silencieuses. Elle trouve cela beau, elle aperçoit en elle ce sac si précieux se dérobant dans le vent... et son c½ur succombe, et ces yeux apportent la mer en elle... Et pourtant, demoiselle Umbrella ne ressent rien.
Ses pensées défilent, ses yeux apportent des semblants d'émotions mais rien ne se passe dans son corps, dans son c½ur, dans son ventre, elle se sent vide de tout. Elle se sent néant angoissant.
-5 Janvier 2005-
Demoiselle Umbrella se regarde dans le miroir qui lui sert de vie. Elle voit cette méchante femme qui pas assez belle veut dérober le c½ur d'une autre...
Elle a de la malice dans les yeux. Elle a du mauvais dans les yeux et puis ses narines deviennent palpitantes et elle se laisse entraîner dans les mots, elle ne pense plus ce qu'elle fait, elle n'est plus elle, elle est Mots. Bouleversante la musique qui tangue dans son c½ur. Bouleversant le regard de ces gens qui l'aime tant. Bouleversante cette vie qui ne vaut rien. Bouleversante cette envie de partir...
Demoiselle Umbrella est un amas de Rien. Elle regarde l'horizon éternellement vide de sens. Cet horizon offrant la platitude aux yeux du passant. Elle ne comprend plus ce qui a bien pu se passer en elle. Elle ne comprend plus pourquoi cette amie lui a chuchoter ce secret au creux de son oreille, qui a finit par voir le jour en elle. Elle ne veut plus savoir le cheminement absurde qui l'a conduite à penser, à écrire. Cette vie est vaine, et encore et toujours, elle écrit, elle écrit sans penser que ces mots serviront peut-être à d'autre vie vaine. À quoi bon profiter de ces minutes à jamais sans but ? murmure demoiselle Umbrella dans le creux des hanches du monde. On ne vit qu'une fois, lui souffle le premier homme de sa vie. Oh quel réconfort ! pense demoiselle Umbrella.
Demoiselle Umbrella fait le vide partout dedans elle, autour d'elle. Quel délice de manger le temps des cerises emporté dans la foule. Elle sourit des petites rides se forment au coin de ses yeux...qu'elle aime ses petites rides demoiselle Umbrella, qu'elle aime se voit vieillir, qu'elle aime voir le temps prendre possession de ce corps qui encore si frais hier débute son flétrissement aujourd'hui. Demoiselle Umbrella n'a pas peur de vieillir, elle veut seulement valser avec la vie, tournoyer avec celle-ci.
Demoiselle Umbrella a le c½ur en bandoulière. Oh que c'est joli ce morceau de chair s'offrant au vent, donnant à ses contours des couleurs, se redonnant la vie, se vivifiant le teint. Il observe le monde que parcourt chaque jour la demoiselle qui le porte en elle. Il devienne à présent pourquoi parfois il ressent des picotements en lui. Et dans cette compréhension, il rosit de honte. Combien de fois avait-il juré qu'il se vengerait de cette Umbrella... à présent il savait.
-7 Janvier 2005-
Demoiselle Umbrella a les yeux rougit par la fatigue. Elle ne pense à rien, elle est juste dans un flou qui l'amène à des mots et ces mots se greffent aux chairs qui l'entourent. Demoiselle Umbrella devient vampire, elle aspire le sang qui s'offre à elle. Elle se lèche les lèvres et mord avec violence dans la peau qui tendue, attend sa bénédiction pour s'ouvrir sur des entrailles pleines de vie, de remous et d'odeurs oppressantes. Demoiselle Umbrella a les yeux rougit par la fatigue et le c½ur boursouflé de mensonges. Elle répète les mots qui la maintiennent en vie. Elle embrasse le temps et prostitue son corps. Elle arrête de penser car cela lui brûle les yeux et lui transperce l'âme. Elle donne son corps aux anges qui le caressent de leurs plumes incandescentes. Elle lève les yeux de plaisir et se rue sur eux pour leur dévorer les doigts et leur massacrer les yeux.
Demoiselle Umbrella se réveille enfin de ce doux cauchemar qui parfois l'anime et alors elle entend les rouages de la moissonneuse-batteuse qui fauche les blés dans les champs environnent. Demoiselle Umbrella a les yeux rougit par la fatigue et elle se laisse emporter dans ses couvertures et tout en s'enroulant elle entend les pas de son amie qui approche avec lenteur et cérémonie. Elle attend, elle attend.
-8 Janvier 2005-
Soledad, en ce monde plein de tournants. Demoiselle Umbrella a le c½ur solitaire sans pour autant avoir des sentiments ils sont partis vers d'autres rivages, ils l'ont abandonné. Elle ne comprend pas mais elle subit sans frémir sans se raidir. Elle n'y pense pas particulièrement au final. Elle se laisse bercer et puis va comme va la vie. Les jours se répètent sans grand intérêt juste qu'il faut bien respirer manger s'engraisser. Penser à ça ou à autre chose quelle importance. Demoiselle Umbrella se fout de tout.
-12 janvier 2005-
Demoiselle Umbrella a du coton dans le c½ur et du « Je m'en fous !» dans le ventre. Elle pense pas mais elle se demande même plus vraiment pourquoi. Elle se laisse aller à l'attitude chewing-gum. Quel horreur de voir cette Umbrella devenir une bonne plâtré d'haricots verts luisants de l'huile d'olive! Miam!
O demoiselle Umbrella mais bouges toi! Que deviens-tu ? « Rien!! » Crie-t-elle comme si c'était la plus belle chose qui pouvait lui arriver. Elle voit son petit nuages grisonnant la poursuivant au dessus de sa chevelure. Elle pense à ce bourriquet qui resta toute sa triste vie avec ce morceau de coton suspendu au dessus du crane!
Demoiselle Umbrella finit par manger un clown pour donner du rose à ses joues et se dire que de toute façon même si la maladie qu'elle ne veut plus en elle la guette avec son grand couteau, ses gifles de violence et ces pleurs qui cisailles le c½ur rien à part sa lucidité ne pourra lui permettre de la combattre...
Alors elle se laisse bercer dans son hamac douillé de pensées et regarde les choses qui lui font plaisir occultant les obligations humaines car elle ne voit qu'une issus à tout cela, cette mort qui la trouvera ici ou dans l'enfer alors elle éclate de rire et ses yeux brillent de lumière aimante, mais c'est pour vite se ternir dans ce monde plein de Sunami et de buisson qui font la guerre avec des bâtons ardents. Et avec tout ça pas de colombe, non, quelle histoire! Le blanc est une couleur qui ne parvient pas à se conserver... regardez la belle robe que demoiselle Umbrella adule en passant devant l'habit qui peut-être unira son amour, qui ensuite taché de sang engendra un cris de terreur en elle. Mais non, Umbrella valse dans ce corps qui bientôt enroulé dans de la graisse nauséabonde devra mourir de honte. Part dans ce monde où les oiseaux virevoltent dans le mazoute. Ô merveilles longtemps cachées à nos yeux trop bandés. Demoiselle Umbrella verse ses larmes sucrées. Elle ne comprendra donc jamais tout cela ? « Mais, petite idiote, lui répète le monde, comment vas-tu faire pour survivre si tu restes dans ton ignorance des sentiments ? »
Demoiselle décide de se laisser emporter par le vent... ferme les yeux et pose son cerveau sur un matelas de plumes grises pour le laisser s'aérer au grès de ses tourments. Demoiselle Umbrella a mangé la clef de son bonheur.
-15 janvier 2005-
Demoiselle Umbrella a une Madame Irma qui lui sauté au cerveau. Elle ne comprend pas, par quel sortilège elle est parvenu à se frayer un chemin mais elle est bien heureuse qu'elle lui ai donné cela car la déception peu parfois être si rude. Demoiselle Umbrella a la tête pleines de mots et elle en a mal au c½ur, elle a envie d'en vomir pour être moins lourde. Demoiselle Umbrella a un problème avec elle même qu'elle ne sait comment régler. Elle se dit que l'auto thérapie c'est bien mais que le gouffre fini toujours par advenir. En attendant de comprendre tout ce que le monde lui donne, elle se laisse bercer dans un joli rayon de lumière et elle court et elle pleure, ses larmes sont si douces. Elles sont les seules caressent que demoiselle Umbrella s'accorde en ces temps de Soledad absolue. Elle sont les seules marques d'affection qui se laissent glisser en elle et qui donne au c½ur de demoiselle Umbrella un peu de chaleur infini. Qu'elle est heureuse de céder à ses doigts, de reste seule en elle.
Umbrella a les pieds pleins de boue, de boue colorée. Elle ne contrôle pas ses mots et cela lui donne des frissons dans le dos, et des vagues dans le c½ur. Elle sent son double lien s'emparer d'elle, et elle est joie de ne plus se comprendre, de ne plus laisser sa cérébralité la conduire, la diriger comme elle le fait avec autrui. Demoiselle Umbrella se sent libre quand elle ne pense plus vraiment. Elle croit que tout lui est permis, elle pense que le temps est aux retrouvailles, que ce qu'elle écrit ne veut rien dire et que c'est bon, pour les mots de c½ur, les mots de tête. Elle ne veut plus rien seulement écrire sans réfléchir. Et ça marche!! Elle se laisse emporter comme si ces doigts nageaient dans le vent. Elle les sent se déplacer mais elle ne les commande pas. Ils n'obéissent à aucune logique juste celle de ses articulations. O que c'est étrange. Mais que c'est agréable de ne rien donner mis à part des non sentiments, cela apaise tellement. Demoiselle Umbrella est dans le bonheur. Elle le goûte et l'apprivoise. Elle ne fait qu'un avec lui. Elle ne veut plus le laisser partir bien que ses doigts commencent à ne plus comprendre ce qu'il disent qu'ils commencent à ne plus être des doigts mais des marionnettes aveugles qui dansent sans rien dire.
Demoiselle Umbrella devient néant dans ce creux du souvenir. Elle ne pourra jamais retrouver les sensations d'autre fois. Elle ne pourra plus être elle-même ou une autre, son autre. Demoiselle Umbrella est un nid d'incompréhension qui se débat au fil du temps et du vent. Demoiselle Umbrella veut arrêter d'être désordre.
-16 janvier 2005-
Demoiselle Umbrella a des chaussettes à pois dans le c½ur. Elles sont tellement mignonne que l'enfance viens la tirer de ce monde qui l'infantilise tout les jours et en même temps qui lui quémande d'être une adulte. Elle a des envies de voyage dans les jambes. Demoiselle Umbrella est un être vivant, une pluie de rouge. Elle a en elle du sang, des veines, du rouge aux lèvres, elle a du rouge dans son c½ur, du rouge dans ses cheveux. Demoiselle Umbrella est un amas de rouge, une ritournelle de rouge. Rouge au joue, rouge à lèvre, rouge aux ongles. Rouge au c½ur, rouge à la vie à la mort. Ce sang qui relis tout. Qui donne tant au monde. Demoiselle Umbrella voit rouge. Demoiselle Umbrella boit du rouge, au nom du père du christ voilà ce pain auquel bouffit elle ne peut résister. Demoiselle Umbrella est un amoncellement de rien. Et voilà que le corps de demoiselle Umbrella dans ses rêves les plus secrets s'effondre à terre rouge de sang criblé de balles. Demoiselle est rouge de honte, car elle a dit des bêtises. Elle a rit de ce qui doit faire pleurer mais c'est pour mieux se protéger qu'elle a dit ces mauvaises choses qui rongeront l'humanité entière, qui la dégoûteront de vivre et de respirer avec tant de cadavre entassés... pas de négationnisme pour demoiselle Umbrella, ce qui a engendré la terreur et le sang est bien une réalité. Après 60 ans, demoiselle Umbrella a encore les blessures de ces hommes, de ces femmes qui éventrés par la vie qui leur fut offert ont marqué cette terre et ces rivières de leurs souvenirs, de leurs sangs, de leurs odeurs, de leurs mémoires à jamais conservées dans les livres d'écoliers.
Demoiselle Umbrella a des sujets graves dans le c½ur qui lui font pleurer les yeux et enroulent ses cordes vocales dans de l'eau paralysante. Demoiselle Umbrella a attrapé un rhume de tristesse qui demeura en elle jusqu'à ce que la mort les sépare.
Où conduiront encore la religion et la barbarie humaine ? Demoiselle Umbrella se questionne sur la validité de ces paroles comparées aux actes qui sont advenus. Sont-elles si terribles? Est-ce si mal de comparer Hitler à un autre individu ? N'est-ce pas trop fort dans la conscience collective ?
Demoiselle Umbrella aura éternellement en elle des questions presque sans réponses. C'est tellement fort de mourir dans l'horreur. Demoiselle Umbrella veut mourir de souffrance et d'horreur. Demoiselle Umbrella veut une mort lente et tortueuse pour comprendre, pour apprendre... comprendre pourquoi ? Apprendre à qui ? À quoi ?
Demoiselle Umbrella est un fouillis multicolore qui ne se rend pas compte de sa bêtise! Mais pourquoi vouloir le mal ? Et pourtant, elle souhaiterait tellement le déluge en elle pour voir sa fin se déverser dans ses murs. Demoiselle Umbrella rêve de mort incertaine...
-18 janvier 2005-
Demoiselle Umbrella a de l'air Londonien dans les poumons. Ses jambes sont lourdes et sa voix a disparu à Queensway ou Hide Park... demoiselle Umbrella a arrêter de savoir... elle a du coton dans son cerveau et ses poumons. Londres brille en elle. Elle y pense, elle pense à ses amis qu'elle aime tant et qui sont dans son c½ur, au c½ur de Londres, Picadilly Circus, Big Ben... Elle voit ses rues qui s'entremêlent en Elle, cette reine qui occupe les tabloïds et toutes ces couleurs et tous ces bruits qui parsème ce voyage qui durant trois jours à occupé sa vie. Demoiselle Umbrella est devenue londonienne, elle est devenue un tourbillon. Elle a juste oublié de refermer la porte du souvenir derrière elle pour que la vie soit moins dure sans ces immeubles, sans cette liberté qui commençait à s'encrer en Elle. Demoiselle Umbrella n'est pas une grande personne. Demoiselle Umbrella n'est qu'excès, que couleurs vives qui jamais en souhaitent se mélanger à d'autres univers...
Demoiselle Umbrella a des mots intimes en elle. Elle croit en Londres aux voyages à leur richesse... Demoiselle Umbrella croit en la vie qui donne aux joues et aux yeux un peu plus de piquant. Demoiselle Umbrella construit quelque chose, demoiselle Umbrella se construit, demoiselle Umbrella construit une femme et ses contours, demoiselle Umbrella a du pouvoir en elle... Farrington, Bond Street, Holborn, Camden Town, tout ce que demoiselle Umbrella a vécu se trouve dans ces couloirs, dans ces rues, dans ces gens qu'elle a effleuré de son corps en transformation...
Demoiselle Umbrella vieilli dans son c½ur, vieilli dans ses mots. Demoiselle Umbrella est une source de jouvence en perdition, mais cela la rend heureuse.
Demoiselle Umbrella a du souffle Londonien dans sa gorge faute d'avoir une voix pour porter ses mots, alors dans son élan de fatigue elle donne un dernier geste, un geste qui doit conduire les gens qu'elle aime à Londres, à l'aventure, à la vie...
-24 janvier 2005-
Demoiselle Umbrella n'est pas une romantique... elle a souvent des gouttes de pluie au coin des yeux, mais c'est juste parce que c'est beau... elle a un air dans la tête et du rouge sur ses lèvres, un petit brin désordonné qui lui pousse dans les cheveux et un sourire un peu rêveur qui lui chatouille le coin de la bouche... Demoiselle Umbrella est une poupée qui les yeux grands ouverts crient au vent qu'il faut enfin lui enlever sa fausse innocence...
Demoiselle Umbrella est rose et noir, elle a des sourires au bout des seins, et du rimmel aux creux des reins. Cette petite femme assise sur les nuages, se ronge les ongles et balbutie au voyageur qu'il faut danser car cela rend beau...
Demoiselle umbrella n'est plus un fouillis coloré mais une perle argenté au contour rugueux. Demoiselle Umbrella a des gouttes de pluie dans les yeux, qui lui illumine le visage, mais c'est juste parce que c'est beau, juste parce que cela fait du bien au c½ur et à la voix, qui toujours s'élève pour couvrir et courir les peaux...
Demoiselle Umbrella n'a plus d'esprit, n'a plus rien en elle, juste comme toujours ce vide, qui la rend belle de ne rien connaître, de ne rien savoir... Elle s'admire, se contemple dans ce noir qui la rend sereine. Demoiselle Umbrella est ce parapluie rose toujours au souffle du vent...
-25 janvier 2005-
Demoiselle Umbrella a de la vieillesse dans le regard une petite lueur qui lui fait du bien au c½ur. Elle se sent ni belle ni ridicule, juste un peu fatiguée avec des pleures et des rires coincés dans le fond de la gorge. Dix-neuf tourbillons l'enroulent de fraîcheur et de mots glacés par ce vent qui toujours apporte des brillances et des gerçures aux lèvres. Ah, les lèvres des femmes, rien que d'y penser, demoiselle Umbrella part à la dérive. Elle les voit lui susurrant des plumes dans les oreilles. Dix-neuf couleurs se bousculent sur le visage de demoiselle Umbrella, elles veulent pénétrer par les yeux, les narines, la bouche, les oreilles, et tout les pores de la peau.
Demoiselle Umbrella a « dix-neuf milliard » de déportés qui lui hurlent leurs détresses à même le c½ur. Tout cela, le bruit des trains, le chant des anges qui meurtris n'ont pas su les accompagner jusqu'au bout, raisonne dans le cerveau de demoiselle Umbrella, c'était tellement dur à vivre et aujourd'hui est-ce si dur de ce souvenir ?...
Pourquoi ce jour froid a-t-il marqué tant les gens, pourquoi tout cela il y a soixante ans a-t-il eu un commencement ? Personne, nul homme ne sait tirer les leçon du passer... Tout, trop souvent se répète, noyé dans l'oublie que les hommes savent si bien entretenir!
Douleurs, Mensonges, Vies Brisées sont le quotidien de ce vingt-septième jour de janvier. Il ne faut jamais oublier, toujours transmettre l'histoire, la raconter.
-27 janvier 2005-
